Aérojournal : Histoire de la guerre aérienne

Malgré les lois raciales, qui interdisaient aux juifs hongrois de porter les armes, deux pilotes
réussirent à y échapper et à servir au sein des forces aériennes royales hongroises.
Une histoire pour le moins surprenante.
Dans le domaine des armes bizzaroïdes, parfois à la limite de l’entendement humain, les
Allemands ont fait preuve d’une grande imagination dans les deux dernières années de la guerre.
Le Bachem Natter était une version germanique des Kamikaze japonais, avec la seule différence
que l’on espérait que le pilote pourrait survivre à sa mission.
Pour contrer la menace que font planer les Fw 200 Condor sur les
convois alliés, et faute de porte-avions d’escorte en nombre suffisant, les
Britanniques imaginent d’embarquer des chasseurs à bord de cargos.
Lancés par une catapulte en cas de danger, les pilotes savent qu’ils partent
pour une mission sans retour.
Bien que les missions des unités de secours en mer n’aient jamais eu le côté « glamour » de la chasse, leur présence n’en était pas moins considérée par les aviateurs comme une véritable assurance-vie.
Le 9 février 1942, un corps d’armée
allemand est encerclé à Demïansk.
Des unités de transport de la
Luftwaffe entreprennent un pont
aérien pour ravitailler la poche.
Leur activité incessante pendant trois
mois permettra d’établir un étroit
couloir par lequel les troupes prises
au piège pourront être évacuées.
Ce succès, qui fera surestimer les
capacités de l’aviation de transport,
sera directement à l’origine de la
catastrophe de Stalingrad.
Pour la première fois de son histoire, le 3 mars 1944, la 8th Air Force survole Berlin. Le but de cette mission n’est peut être pas tant de bombarder les usines VKF à Erkner et Robert Bosch à Klein Machnow, ni même de forcer la chasse allemande à engager le combat contre l’escorte, que de démontrer aux Allemands que l’USAAF peut désormais frapper où elle veut et quand elle veut. Or, il faut bien l’avouer, cette liberté de manoeuvre, elle la doit à un avion : le P-51 Mustang. Depuis son entrée en service en décembre 1943, son rayon d’action a augmenté de manière spectaculaire : 765 km sur carburant interne (soit autant que le P-47 avec deux réservoirs de 108 US gallons) en janvier 1944, 1 050 km avec deux réservoirs de 75 US gallons en février et 1 370 km avec deux réservoirs de 108 US gallons en mars.
Une nouvelle hypothèse concernant la disparition de l’auteur du Petit Prince vient de faire couler beaucoup d’encre. Nick Beale, qui avait contribué en son temps à dénoncer la « fausse piste Heichele », revient sur ce sujet en présentant le fruit de ses recherches dans les archives allemandes et alliées.
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