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Aérojournal : Histoire de la guerre aérienne

Aérojournal hors-série n°10 : Le Zéro à l'infini

Aérojournal hors-série n°10 : Le Zéro à l'infini

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Hors-série n °10

Le Zéro à l'infini

Disponible

Jusqu’en septembre 1942, les Américains considèrent le Mitsubishi A6M Type 0 comme une invention du diable. Il semble être doté du don d’ubiquité, présent partout à la fois et, surtout, là où ils ne l’attendent pas. Dans les combats tournoyants, il surclasse tout ce que les Alliés peuvent lui opposer, grimpant plus vite et virant toujours beaucoup plus court. Piloté par la fine fleur de la Marine impériale, il vole de succès en succès au rythme des conquêtes des armées japonaises, depuis Pearl Harbor jusqu’à Guadalcanal, en passant par les Philippines, les Indes néerlandaises, Singapour, Rabaul et Darwin.
Toutefois, quand ils mettent la main sur un exemplaire presque intact, les Américains découvrent les points forts mais surtout les défauts du Zéro.
Pour lui donner un rayon d’action de près de 1 000 km avec un réservoir supplémentaire, une maniabilité exceptionnelle et des performances au‑dessus de la moyenne, les ingénieurs japonais ont sacrifié toute protection et conçu un avion dont l’extrême légèreté bridera tout développement ultérieur, parce que sa cellule encaissera difficilement l’augmentation de la puissance et du poids du moteur.
Les Américains n’avaient jamais imaginé que la conception d’un avion de combat puisse naître d’autres arbitrages que ceux auxquels ils étaient habitués.
Totalement dépassé à partir de 1944, il sera le premier avion engagé dans une opération Kamikaze. Symbole du triomphe de la machine de guerre japonaise des six premiers mois de la guerre du Pacifique, il deviendra celui du coucher du Soleil levant.
Le Zéro du premier maître Koga Tadayoshi récupéré sur une île désolée des Aléoutiennes, le 4 juin 1942, aura permis de descendre en flammes le mythe… et des milliers de Zéro.


Aérojournal hors-série n°9 : Les jets de la Seconde Guerre mondiale - Tome II

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Hors-série n °9

Les jets de la Seconde Guerre mondiale

Tome II

Disponible

Le deuxième tome de notre Encyclopédie des jets de la Seconde Guerre mondiale traite des opérations de quatre avions à réaction qui ont été les seuls à affronter l’aviation ennemie : l’Arado Ar 234, le Heinkel He 162, le Messerschmitt Me 163 et le Messerschmitt Me 262. Quatre appareils de la Luftwaffe.
De la première tentative d’interception par un Me 163 entièrement peint en rouge, le 14 mai 1944, jusqu’aux derniers vols des Me 262 du I./KG 51 cherchant à quitter Prague pour se réfugier en zone américaine, le 8 mai 1945, en passant par la première mission de reconnaissance d’Erich Sommer au‑dessus des plages de débarquement en Normandie à bord d’un prototype de l’Ar 234, le 7 août 1944, les principaux combats des jets allemands sont passés en revue avec de nombreux témoignages et comptes rendus officiels, d’un côté comme de l’autre.
Fin 1944, la Luftwaffe dispose d’une arme d’une technologie avancée qui aurait pu lui permettre de regagner la supériorité dans le ciel du Reich, mais tout est si nouveau que ce n’est qu’en avril 1945 qu’elle met enfin au point des tactiques adaptées à la spécificité de son matériel. Il est déjà bien tard.
D’autres questions sont aussi abordées, documents originaux à l’appui ; notamment, l’impact des roquettes air-air R4M ou le mystère de la victoire remportée par un He 162, dont un exemplaire aurait pu être victime d’un chasseur britannique…
Toutes ces questions et leurs réponses sont dans ce numéro hors-série, abondamment illustré – marque de fabrique – de photos et de profils en couleur.


Aérojournal hors-série n°8 : Les jets de la Seconde Guerre mondiale - Tome I

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Hors-série n °8

Les jets de la Seconde Guerre mondiale

Tome I

Disponible

Entrée en guerre avec le Gloster Gladiator, la RAF en sort avec le Gloster Meteor. Mais c’est la Luftwaffe qui sera la première force aérienne à mettre en service un chasseur, un avion de reconnaissance et un bombardier à réaction. C’est plus qu’une évolution, c’est une véritable révolution !
Une révolution technologique, d’abord, mais aussi tactique. Avec des appareils tutoyant le mur du son et nettement moins maniables, le combat aérien change de visage. C’est la fin des dogfights. Tout est à réécrire, tout est à réapprendre. En cette fin de Seconde Guerre mondiale, chaque belligérant aura son approche de la question. Mais les jets arriveront trop tardivement sur le devant de la scène pour que toutes les réponses soient apportées.
Confié à l’expertise de Jean-Claude Mermet, ce nouveau hors-série passe en revue tous les avions à réaction étudiés dans le monde de septembre 1939 à août 1945, avec un petit détour chez les pionniers des années trente et une brève incursion jusqu’à la fin de l’année 1945, quand les projets des constructeurs alliés commencent à prendre forme et dessinent les contours des forces aériennes de la décennie suivante.
Parce que le sujet est vaste et que beaucoup de nouveaux documents ont été exploités, nous avons choisi de le traiter en deux tomes. Le premier, à paraître en avril, s’intéresse à l’aspect technique de ces avions révolutionnaires, où des philosophies distinctes s’affrontent parfois. Le second tome, à paraître à l’été, sera consacré à l’aspect opérationnel, avec témoignages personnels et comptes rendus officiels.
Les deux tomes sont illustrés de profils en couleur de Jerry Boucher et de plans quatre vues à échelle constante signés Hubert Cance.


Aérojournal hors-série n°7 : Spitfire sur l'Europe

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Hors-série n °7

Spitfire sur l'Europe

Les machines, les unités, les hommes / 1936 - 1945

Disponible

Le Spitfire a été construit à quelque 22 500 exemplaires, toutes versions, variantes et dérivés confondus. Il a combattu sur tous les théâtres d’opérations de la Seconde Guerre mondiale, de l’Europe occidentale à l’Extrême-Orient, en passant par la Méditerranée, l’Afrique du Nord, l’océan Arctique et les Balkans, du 3 septembre 1939 au 15 août 1945. Il y a affronté les trois puissances de l’Axe : l’Allemagne, l’Italie et le Japon, ainsi que leurs alliés. Plus de 150 unités en ont été équipées à un moment ou à un autre. Il a été utilisé comme intercepteur, chasseur de V1, chasseur-bombardier et avion de reconnaissance photo.
C’est dire si le pari de résumer la carrière de cet appareil en 144 pages apparaissait comme une gageure. Nous avons donc été obligés de limiter notre champ d’étude à l’Europe de l’Ouest. D’autre part, seules ont été considérées les unités ayant dépendu de la RAF, ce qui exclut les versions navales réservées à la Fleet Air Arm et les formations américaines placées sous
le contrôle de l’USAAF. Nous avons volontairement écarté les unités françaises que nous réservons à un hors-série ultérieur.
Face à cette imposante pelote de laine, il n’a pas été facile de choisir le bout de fil que nous devions tirer. Nous avons donc opté pour un traitement version par version pour la partie technique, puis par grandes périodes pour la partie opérationnelle, sachant qu’il n’était pas possible de passer en revue toutes les unités engagées, dans la mesure où les archives les traitent de manière inégale. Comme le format ne nous permettait pas une étude exhaustive, nous nous sommes attachés à mettre l’accent sur des actions et des opérations significatives.


Aérojournal hors-série n°6 : Les camouflages de la Luftwaffe / 1936 - 1945

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Hors-série n °6

Les camouflages de la Luftwaffe

1936 - 1945

Disponible

Dans ce HS – le premier fascicule en français traitant de ce sujet – Jean-Claude Mermet passe en revue les différentes couleurs utilisées par la Luftwaffe entre 1936 et 1945 (y compris la mystérieuse teinte RLM 83) et les schémas et patrons officiels publiés par le ministère de l’Air pour leur application. Il faut, en fait, parler de camouflages au pluriel, car ceux-ci vont évoluer au rythme des événements militaires. Flamboyantes pour proclamer la renaissance de la Luftwaffe au monde en entier, les teintes se font plus sombres lorsque la guerre s’invite en Europe. Puis, lorsque la Blitzkrieg se transforme en guerre défensive, les camouflages subissent une nouvelle évolution, signe que la Luftwaffe a perdu la supériorité aérienne et doit maintenant jouer à cache-cache avec les aviations alliées. Dans les derniers mois, la pénurie et la désorganisation des voies de communication contraignent les constructeurs à rivaliser d’astuce pour économiser peinture, temps et main-d’oeuvre. Ce hors-série est abondamment illustré de 171 photos (dont 23 en couleur), de 73 profils couleur et de 42 schémas et diagrammes.


Aérojournal hors-série n°5 : le Republic P-47 Thunderbolt

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Hors-série n °5

Le Republic P-47 Thunderbolt

Les machines, les unités, les hommes

Epuisé

Conçu comme chasseur d’escorte à long rayon d’action, le Republic P-47 Thunderbolt s’est fait voler la vedette par le P-51 Mustang. Sa carrière se serait probablement arrêtée au milieu de l’année 1944 si sa robustesse légendaire, son puissant armement intégré et sa capacité d’emport de charges externes aussi diverses que variées ne lui avaient pas ouvert une autre voie dans laquelle il brillera plus que nul autre. On peut dire aujourd’hui que le P-47 fut sans contestation possible le meilleur chasseur-bombardier de la Seconde Guerre mondiale. L’US Army Air Force crédite officiellement le P-47 de 545 000 sorties, en près de 2 millions d’heures de vol, et de 3 752 avions ennemis détruits en vol et 3 325 autres au sol. Son taux de pertes est l’un des plus faibles des monomoteurs américains – 0,7% – en grande partie grâce à sa solide constitution et sa grande fiabilité. Un bilan très impressionnant pour un appareil qui fut, somme toute, un avion de chasse assez moyen.


Aéro-journal hors-série n°4 : Dans l'Enfer de Ploesti

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Hors-série n °4

Dans l'Enfer de Ploesti

1er août 1943, opération "Tidel Wave "

Epuisé

Plus d’un tiers des avions perdus, près de cinq cents aviateurs tués ou faits prisonniers, des dizaines de blessés. La malchance, les mauvais jugements, les erreurs, les fautes de discipline ont contribué à ce résultat particulièrement désastreux. Rarement une mission n’aura été aussi coûteuse.
Mais « Tidal Wave » ne fut pas une mission comme les autres. De toute la guerre, elle fut la seule de cette importance à avoir été exécutée à basse altitude par des bombardiers lourds de l’US Army Air Force.
L’objectif était vital, rien de moins que la « station service de la Wehrmacht », et justifiait à lui seul tous les risques qui ont été pris. Les résultats ne furent malheureusement pas à la hauteur des espérances du haut commandement. En août 1943, l’USAAF n’avait simplement pas les moyens de ses hautes ambitions.
Voici l’histoire de cette mission vraiment pas comme les autres.


Aéro-journal hors-série n°3 : Luftwaffe 1946

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Hors-série n °3

Luftwaffe 1946

Les projets d'avions de chasse allemands

Epuisé

Ce titre accrocheur, voire racoleur, est souvent l'occasion pour la plupart des auteurs d'entraîner leurs lecteurs dans de vrais romans de science-fiction en laissant libre cours à leur imagination débordante et en fantasmant à propos de ce qui aurait pu être si... Oui, mais voilà, l'histoire de la Luftwaffe s'est arrêtée le 8 mai 1945. Pourtant, lorsque l'Allemagne a capitulé, les ingénieurs aéronautiques allemands planchaient déjà depuis de nombreux mois sur les projets du futur. Bien que parfois fragmentaires et éparpillées, les archives existent. Jean-Claude Mermet, auteur du hors série d'Aéro-Journal sur les Bf 109 G et K, s'est fait une spécialité de suivre ce jeu de piste avec la minutie et la méticulosité qui le caractérisent. Et c'est uniquement en se fondant sur les archives des constructeurs qu'il a bâti son texte. Ce hors série ne s'intéresse qu'aux projets reconnus et officiellement proposés au ministère de l'Air allemand. Pour différentes raisons, que l'auteur explique clairement, la plupart ne seraient jamais entrés en production. D'autres, au contraire, auraient pu connaître une belle carrière si les événements n'en avaient pas disposé autrement. À tel point, que les vainqueurs, Américains, Britanniques, Soviétiques et même Français, ont récupéré à leur profit cette technologie très en avance sur son temps et, à partir de la fin des années quarante, de nombreux avions de combat de la Guerre froide - d'un côté ou de l'autre du Rideau de fer - portaient très distinctement la griffe de Kurt Tank, de Willy Messerschmitt et de quelques autres. Ce hors série est abondamment illustré de plans quatre vues à l'échelle 1/72e, de profils et de vues 3D en couleur.


Aéro-journal hors-série n°2 : Opération Dragoon

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Hors-série n °2

Combats dans le ciel de Provence

Opération "Dragoon", août 1944

Epuisé

Très curieusement, les débarquements alliés en Provence sont souvent négligés, sinon ignorés. Dragoon n’a pas l’aura d’Overlord et on se demande bien pourquoi, puisque cette opération amphibie est considérée, à juste titre, comme la plus réussie de toute la guerre en Europe. En outre, la quasi-totalité des forces terrestres, aériennes et navales françaises a pris une part très active à cette opération et cet aspect des choses aurait dû retenir l’attention de nos compatriotes.
Peut-être a-t-elle été victime de son propre succès ? La faible résistance opposée par les Allemands n’a pas permis de mettre en relief des actions médiatiques comme l’a été la contre-attaque de Mortain ou la poche de Falaise sur le front normand. Peut-être aussi que la libération de la capitale, qui a précédé celle de Marseille et de Lyon, a eu un retentissement beaucoup plus fort au sein de la population, parce qu’en France, Paris sera toujours Paris. Pourtant, sur le plan de l’action combinée air-mer-terre, Dragoon est un modèle du genre. Dans les domaines de la surprise, de l’exploitation et des résultats, elle n’a guère d’équivalent. En libérant rapidement une bonne moitié du territoire français, Dragoon a eu sur les armées allemandes le même effet que ces souffleries qui propulsent devant eux les feuilles mortes. Il n’y a qu’une ombre au tableau : les Américains laisseront filer la XIX. Armee, qu’ils retrouveront devant eux en Alsace.
Sur le plan aérien, la totale suprématie des Alliés n’a pas laissé beaucoup de place aux combats. D’ailleurs, écrasée sous le nombre, la Luftwaffe a déserté le ciel provençal quelques jours après les débarquements. Après le mois d’août, elle n’interviendra plus sur le sol français que de manière sporadique et rarement au-dessous de la Loire.
Si les débarquements de Provence ont fait l’objet d’un certain nombre d’ouvrages, jamais leur volet aérien n’avait été abordé de manière aussi précise et détaillée.


Aéro-journal hors-série n°1 : Messerschmitt BF109 G & K

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Hors-série n °1

Messerschmitt BF109 G & K

Epuisé

En raison de la dispersion des sites de production, du chaos régnant dans les dernières semaines de la guerre, de la disparition de nombreuses archives chez Messerschmitt et ses sous-traitants, il est probable que l’on ne connaîtra jamais le nombre précis de Messerschmitt Bf 109 construits pendant la guerre. L’estimation la plus fiable tourne autour de 33 675 exemplaires, dont quelque 26 000 Bf 109 G et K.
Après des années de patientes et minutieuses recherches dans les archives de Messerschmitt et de Daimler-Benz et avec le concours de spécialistes reconnus et de passionnés anonymes, Jean-Claude Mermet a établi ce guide destiné à faciliter l’identification des versions G et K de ce célèbre chasseur.
Pour clarifier la situation, l’auteur a imaginé une nomenclature, à la fois simple et efficace, permettant de classer les différents éléments (capots, dérives, ailes...) en fonction des moteurs et des versions de la cellule.
Les nombreuses photos et profils couleur contenus dans cette monographie offrent autant d’exemples illustrant son propos.
Ce guide est tout autant destiné aux amateurs de la Luftwaffe en général et aux passionnés du Messerschmitt 109 en particulier qu’aux maquettistes qui, tous, en tireront de précieux renseignements.

Renseignements : Caraktère - 3120, route d'Avignon - 13090 Aix-en-Provence - Tél : 04 42 21 06 76
www.caraktere.com

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